← Tous les widgets

Composant web · Widget Grist · Application Android

Atlas

Atlas affiche vos tableaux sur une carte : dans Grist, sur un téléphone ou dans votre propre site, à vos couleurs. La carte reste à jour sans rien exporter, et vos données restent chez vous.

CartographieÉdition3DTerrainRécitTrajetÉclairageRelevés
1 widget Accès lecture et écriture Mis à jour aujourd'hui
Voir un cas de bout en bout Mettre une carte dans mon site Ouvrir le widget Le code En discuter

En service dans GristApplication Android en testComposant web en développement actifCode libre (MIT)

Une carte web classique, ou Atlas ?

Une carte web classiqueAvec Atlas
Un export à refaire à chaque changementRien à exporter : la carte suit le tableau
Des droits d’accès à gérer à partLes règles d’accès de Grist s’appliquent
Des données copiées chez un tiersVos données restent chez vous
Une carte figéeCouleurs, filtres, récit, relief : à votre main

Un cas de bout en bout : le Palais Longchamp

Un seul document Grist, du parc en 3D jusqu’au relevé sur téléphone. Données ouvertes (IGN, Ville de Marseille, Licence Ouverte 2.0) ; les comptages sont fictifs, et dits tels. Chaque étape est un usage d’Atlas.

Le Palais Longchamp de nuit, éclairé par ses luminaires
La scène est publiée seule : elle s’ouvre ici sans document Grist. Touchez un objet, changez l’heure, lancez le récit.
1 · Mettre ses données en valeur

Faire parler vos données

Couleurs, tailles et étiquettes viennent de vos colonnes ; la légende se construit seule. Relief, bâtiments, lumière du jour, objets en 3D, volumes, trafic simulé, récit : chaque réglage est enregistré avec le document, et celui qui ouvre la scène retrouve la même carte.

Un tableau de lignes devient quelque chose qu’on comprend d’un regard.

Réglage de la symbologie d’une couche : mode, champ source, couleurs
L’onglet Couleur : le champ « Classe » renvoie à une table, dont Atlas propose de reprendre les couleurs.

Colorer, dimensionner, étiqueter

Par catégorie, ou en classes aux seuils choisis ; la taille et l’étiquette suivent un champ. Quand le champ renvoie à une autre table, Atlas reprend ses couleurs et son ordre de gravité au lieu d’inventer une palette.

  • Couleur par catégorie
  • Classes par seuils
  • Table de référence
  • Étiquettes
  • Légende
Le parc du Palais Longchamp de jour, en 3D, avec relief, arbres et bâtiments
De jour, sur le fond 3D : relief, bâti et arbres.

Relief, bâti et lumière du jour

Le relief vient du modèle numérique de terrain LiDAR HD de l’IGN, le bâti se met en volume et porte des ombres. Le soleil se règle par la date et l’heure.

  • Relief IGN
  • Bâti en volume
  • Ombres portées
  • Soleil et date
Le Palais Longchamp à la tombée de la nuit, sur la photographie aérienne, avec ses luminaires
À la tombée de la nuit, sur l’orthophotographie.

Et de nuit, sur la photo aérienne

Quatre fonds au choix : plan, fond clair, orthophotographie de l’IGN ou fond 3D. Chaque étape d’un récit retient son fond, son heure et sa date.

  • Fonds de plan
  • Globe ou plan
  • Points de vue
Des modèles 3D de pièges posés sur le parc, de taille variable, et des luminaires allumés avec leurs halos
Un modèle 3D par piège, dont la taille suit une donnée ; les luminaires allumés laissent leurs halos.

Des objets 3D réglés comme une couche

Un point peut devenir un modèle de la bibliothèque, un modèle réaliste du catalogue (luminaires, mobilier) ou un fichier glTF fourni. Le modèle peut dépendre d’un champ ; un luminaire s’allume selon son statut et l’heure du soleil.

  • Bibliothèque 3D
  • Catalogue d’objets
  • Éclairage
  • Fichier glTF
Des colonnes en 3D posées sur la carte, trois par piège, de hauteur proportionnelle aux comptages
Trois colonnes par piège : juin, juillet, septembre. Comptages fictifs.

Des volumes d’après un chiffre

Une surface s’élève d’après un champ numérique et se colore d’après un autre. Les totaux, moyennes et mailles se calculent dans Grist, avec des formules : Atlas montre le volume.

  • Extrusion par un champ
  • Palette graduée
Une grille de mailles de 50 mètres, dont la hauteur et la couleur suivent deux mesures
Mailles de 50 m : hauteur selon le flux installé, couleur selon la température moyenne.

Une grille d’analyse en relief

La même idée pour une grille : la hauteur dit une mesure, la couleur en dit une autre. Les volumes sont opaques, pour que deux couches ne se traversent pas.

  • Mode à plat ou en volume
Des véhicules blancs et orange qui roulent sur les rues de l’IGN autour du Palais Longchamp
Des véhicules (blanc : voitures, orange : poids lourds) sur les rues importées de l’IGN ; les allées du parc, à droite, restent vides. Trafic simulé.

Du trafic sur vos routes

Sur des routes importées, « Animer le trafic » fait rouler voitures et poids lourds, qui respectent les sens uniques et cèdent le passage aux giratoires. Les allées et sentiers restent vides. La densité et les destinations sont des hypothèses : Atlas dit que c’est simulé.

  • Trafic simulé
  • Sens uniques
  • Routes IGN ou OSM
Le panneau du récit, étape par étape, avec le bouton Lecture
Le panneau Récit : chaque étape garde son titre, son texte et les pastilles qu’elle offre.

Un récit, étape par étape

Chaque étape retient le cadrage, les couches visibles, les filtres, l’heure et le fond de plan ; en lecture, la caméra passe de l’une à l’autre. On peut poser un trajet sur une ligne, ou le tracer sur un réseau de routes et de sentiers.

  • Étapes capturées
  • Trajet
  • Itinéraire sur un réseau
  • Lecture
Une étape du récit en plan et de nuit, sans la maquette, qui montre les zones que la lumière n’atteint pas
Une étape en plan, de nuit, sans la maquette : ce que la lumière n’atteint pas.

Une étape pour lire les zones d’ombre

Le récit de l’exemple compte douze étapes, dont cinq contextes. Celle-ci montre en plan, de nuit, les endroits que l’éclairage ne couvre pas.

La pastille « Teinte de la lumière » ouverte, avec cinq valeurs et leur effectif
La pastille « Teinte de la lumière » ouverte : cinq valeurs, avec leur effectif.

Des contrôles que le lecteur manipule

Chaque colonne prend le contrôle que son type appelle : cases, curseur, plage de dates, recherche. L’auteur choisit ceux qu’il publie, avec ses mots ; ils apparaissent en pastilles sur la carte.

  • Filtres par colonne
  • Pastilles
1 / 10
2 · L’exploiter grâce à Grist

Votre tableau Grist, affiché et modifiable sur la carte

Une table de votre document qui contient des lieux s’affiche sur la carte en un clic, sans export. Cliquez un objet : sa fiche s’ouvre, avec les champs de sa ligne. Corrigez-la, ou redessinez l’objet sur la carte, et la ligne du tableau est mise à jour. Modifiez une ligne dans Grist, et la carte suit.

Qui a le droit de lire voit la carte, qui a le droit d’écrire peut la modifier : ce sont les règles de Grist, Atlas n’en ajoute pas.

Pas de copie à garder à jour : la carte et le tableau sont la même donnée.

Le panneau des couches : cinq couches, chacune liée à une table du document
Le panneau des couches : cinq couches, chacune liée à une table du document.

Vos tables deviennent des couches

Toute table qui porte une géométrie (coordonnées, WKT) est reconnue et proposée comme couche. On peut aussi verser un fichier (GeoJSON, GPX, KML, CSV), importer OpenStreetMap ou créer une couche vide. Une couche n’est pas une copie : modifier la table modifie la carte, et l’inverse.

  • Tables géographiques
  • GeoJSON, GPX, KML, CSV
  • OpenStreetMap
  • QGIS
  • Recherche ⌘K
Les routes de la BD TOPO autour du Palais Longchamp, colorées par type de voie
Les routes de la BD TOPO autour du Palais Longchamp, par type de voie : rues en bleu, allées du parc à accès restreint en violet, sentiers en vert, escaliers en gris.

Les routes, bâtiments et eau de l’IGN

Le bouton IGN importe, dans la zone regardée, la BD TOPO et Admin Express. Atlas compte d’abord les objets, refuse une zone trop vaste, importe page par page et laisse annuler puis reprendre. La couche arrive avec un style lisible, sa provenance, sa licence et la mention de source.

  • Import IGN
  • Estimation avant import
  • Provenance et licence
La fiche d’un piège à côté de la carte : les champs de la ligne de la table
La fiche d’un objet, à droite ; la sélection reste visible sur la carte.

L’objet cliqué est la ligne

Cliquer un objet ouvre sa fiche : la ligne de la table, avec ses champs typés, ses listes de choix et ses références. Ce qu’on y écrit va dans le document. Plusieurs objets se sélectionnent ensemble et se parcourent avec ◀ ▶.

  • Fiche d’objet
  • Champs typés
  • Revue ◀ ▶
Une surface en cours de tracé sur la carte, avec son aire et son périmètre en direct
Une surface en cours de tracé : l’aire et le périmètre suivent les sommets posés.

Dessiner une forme

Atlas crée une couche vide (un nom, un type, la table Grist qui la portera), puis on y dessine : chaque sommet s’accroche aux objets voisins, et l’en-tête donne la longueur ou l’aire en direct. Pas de détour par QGIS.

  • Nouvelle couche
  • Accrochage
  • Annuler / rétablir
La fiche d’une forme dessinée, prête à être envoyée vers la table
La forme est prête ; la fiche se remplit, et « Envoyer » écrit une ligne.

Remplir la fiche, puis envoyer

Un envoi écrit une seule ligne, géométrie et champs ensemble. Une forme existante se reprend sommet par sommet, et chaque geste se défait.

  • Modifier la forme
  • Création en série
La bulle du piège P14, avec son titre, son état et quelques champs
La bulle du piège P14. Comptages fictifs.

Une bulle sur l’objet touché

En consultation, toucher un objet ouvre une bulle que l’équipe compose : titre, photos, état en couleur, quelques champs, dernière visite, gestes utiles. Atlas propose une première version d’après le schéma de la table.

  • Bulle d’objet
  • Libellés de champs
Le choix du mode : Préparer, Exploiter ou Lecture
Le menu des postures.

Préparer, exploiter, lire

En Préparer, l’auteur règle couches, formulaires, contrôles et récit. En Exploiter, l’agent relève. En Lecture, on consulte sans rien écrire. Les droits de Grist décident : une posture que le document n’autorise pas n’est pas proposée.

  • Postures
  • Droits de Grist
1 / 7
3 · La publier, la partager

Un lien, une page, une scène

Dans Grist, on partage le document : la carte suit, avec les droits du document. Pour une page, l’intégration prend deux formes : ?embed=true, une page minimale en lecture seule, ou ?style=singlePage, où les droits de la personne connectée s’appliquent. Une scène peut aussi se publier seule et s’ouvrir par son adresse (?scene=), sans document Grist.

Ce que la carte montre se récupère : GeoJSON, CSV, KML, GPX, image de la carte, ou projet Atlas qui rouvre couches et réglages.

Retirer l’accès au document ou la scène publiée suffit : rien n’a été recopié ailleurs.

Le menu d’export : GeoJSON, CSV, KML, GPX, image, projet Atlas
Le menu d’export : on peut tout reprendre, sans verrou.
4 · Sur le terrain

Relever sur place, même sans réseau

L’agent touche un objet ou prend « le plus proche de moi », remplit le formulaire, et la ligne arrive dans la table. Une tournée liste les objets à visiter, dans l’ordre, avec son tracé. L’application Android prépare la scène la veille et renvoie les saisies au retour du réseau.

Pas d’outil de collecte à côté, ni d’export à réimporter.

Télécharger l’application Android (version de test)

Le formulaire de relevé de nuit sur un téléphone, ouvert sur le piège P14
Le formulaire de relevé, ouvert sur le piège P14.

Le formulaire de relevé

L’agent choisit un objet dans une liste, prend « le plus proche de moi » ou le touche : le formulaire proposé par l’équipe s’ouvre dessus, champs obligatoires signalés, valeurs de départ (date du jour, personne connectée). Un envoi écrit la ligne dans la table. Cela marche dans le navigateur d’un téléphone comme dans l’application.

  • Formulaires de Grist
  • Le plus proche de moi
  • Valeurs de départ
Le contexte « Luminaires à remplacer » sur téléphone : la ligne de la tournée et la pastille qui la démarre
Sur téléphone, le contexte « Luminaires à remplacer » : la ligne de la tournée de 1,8 km, et la pastille qui la démarre.

Une tournée sur le téléphone

Un contexte règle la carte pour un travail précis : couches, filtres, heure, relevés proposés. Il peut porter une tournée, tracée sur un réseau dont elle respecte les sens de circulation.

  • Contextes
  • Tournée
  • Sens de circulation
La fiche d’un luminaire d’une tournée sur un téléphone, avec les flèches vers l’ouvrage suivant
Après « Démarrer la tournée » : le premier des 24 ouvrages, avec ses flèches ‹ 1 / 24 › vers le suivant.

Un ouvrage après l’autre

La pastille Tournée démarre par l’objet le plus proche, compte l’avancement et passe au suivant ; la bulle de chaque objet offre ses flèches vers le voisin.

  • Choisir un objet
  • Itinéraire
Le menu de l’application Android : posture, synchronisation, disponibilité hors ligne, scènes récentes
Le menu : posture, synchronisation, disponibilité hors ligne (scène prête, 485 Ko, 11 tables), scènes récentes, nouvelle scène.

L’application Android : le menu

Pour travailler sans réseau, on prépare la scène : tables, formulaires et photos sont gardés sur l’appareil. Les relevés saisis hors réseau attendent dans une file et partent au retour du réseau. L’application est en version de test.

  • Hors ligne
  • File d’envoi
  • Scène sur l’appareil
Le choix d’un contexte sur le téléphone
Le choix d’un contexte, sur le téléphone.

Choisir son contexte

L’auteur prépare un contexte en capturant une étape du récit : ce qu’il voit dans son dock est ce que l’agent retrouve.

  • Pastilles par étape
La liste des projets de l’application, avec la miniature de chaque scène
La liste des projets, avec la miniature de la scène.

La liste des scènes

L’application ouvre les scènes depuis un compte (instance et clé réglées une fois), avec leur rôle, leur date et une miniature choisie par l’auteur.

  • Liste des scènes
  • Miniature
1 / 6
Selon l’appareil
AppareilSaisieHors ligne
Navigateur d’un téléphoneOuiNon
Application Android (version de test, non signée ; elle peut être en retard sur le widget)OuiOui
iPhoneNavigateur : non testéPas d’application

Atlas dans votre site, à vos couleurs

Les mêmes cartes, hors de Grist : une balise dans votre page ou votre application. Vous les personnalisez, puis vous les intégrez.

Trois flux, qui peuvent venir d’ailleurs

Une carte se compose de trois choses indépendantes. Chacune se donne en bloc dans la page, ou par l’adresse d’un fichier que votre page lit : ce fichier peut être hébergé sur votre site ou ailleurs, à condition d’en autoriser la lecture depuis votre page.

5 · La personnaliser et l’intégrer

À vos couleurs, dans votre page, en une balise

Vous donnez la couleur de votre marque, celle du texte et celle du fond. Atlas choisit la famille de caractères la plus proche parmi celles du système, sans rien télécharger, et vous dit ce qui ne passe pas, par exemple un jaune trop pâle sur fond blanc. L’atelier montre le résultat et écrit le code au fur et à mesure : vous le collez dans votre page.

Rien ne s’affiche tant que votre page n’a pas déclaré son adresse : une carte inconnue reste muette. Avec l’option base="aucune", aucun service extérieur n’est contacté au démarrage.

Vos visiteurs ne voient pas une carte étrangère collée dans la page, et vous ne montez aucun serveur de cartes.

Le guide d’intégration complet

L’atelier de style : réglages à gauche, carte et aperçu de site au centre, code à copier en bas
L’atelier, avec cinq chartes fictives de départ. Il s’ouvre sur place.
HTML : à coller dans votre page
<!-- 1. Le composant Atlas (une ligne) -->
<script type="module" src="https://nic01asfr.github.io/Widgets-Grist/atlas/lib/bi/atlas-bi-element.js"></script>

<!-- 2. La carte : style, scène et données par adresse -->
<atlas-bi src="https://nic01asfr.github.io/Widgets-Grist/atlas/index.html"
          charte="/carte/charte.json"
          manifeste="/carte/scene.json"
          donnees="/carte/sites.geojson"
          fond="plan" style="display:block; height:480px"></atlas-bi>
Sans rien héberger

Une application complète depuis une simple page GitHub

Atlas est servi par GitHub Pages : votre page n’a qu’une balise à ajouter, sans serveur ni base de données. Celle de droite lit la circulation et les bus de Rennes en direct, et ne stocke rien.

Pour exploiter vos propres données, vous passez par Grist : saisie, formulaires et droits s’y règlent, et la même carte s’y ouvre aussi.

Une application qui marche le jour même, sans infrastructure.

Rennes en direct : tableau de bord et carte de la circulation
Données ouvertes de Rennes Métropole et du réseau STAR (ODbL), relues toutes les 30 à 60 secondes. L’image est une capture du 17 octobre au soir.
À savoir pour une page publique

Ce qui est public

Tout ce qui se trouve dans une page publique est public : n’y mettez aucun secret.

D’où viennent les données

Votre page doit pouvoir les lire depuis un navigateur : un portail de données ouvertes, un fichier hébergé qui en autorise la lecture, ou un document Grist partagé en lecture.

Dans le temps

Voir un phénomène se déplacer

Une carte de chaleur et une horloge : on regarde un événement s’étendre et se déplacer heure après heure. La démonstration simule un orage qui traverse la région de Rennes en six heures ; la page pose le temps, lance la lecture ou la met en pause, et la carte suit.

C’est un prototype : la composition existe dans le composant (carte de chaleur et dimension de temps), mais elle n’a pas la maturité du reste. Les données sont inventées pour la démonstration.

Un phénomène qui bouge se comprend mieux qu’une suite de cartes figées.

Une tache bleue foncée, la cellule orageuse, au-dessus de Rennes à 16 h 15, avec l’horloge et le curseur de l’heure à gauche
Un orage simulé à 16 h 15, à son plus fort : environ 42 mm/h. Données inventées pour la démonstration.

À savoir avant d’adopter

Ce qu’il faut connaître, dit simplement.

Licences
  • Code d’Atlas : publié sous licence MIT. Les contenus tiers (données, images, modèles 3D) gardent leur licence : voir la liste des crédits du dépôt.
  • Données de l’IGN : Licence Ouverte 2.0, avec mention de la source. OpenStreetMap : ODbL.
  • Catalogue d’objets 3D livré avec Atlas : Licence Ouverte 2.0.
Accessibilité

Dans le composant : navigation au clavier sur la carte (touches n et p pour passer d’un élément à l’autre, Entrée pour sélectionner), phrases annoncées aux lecteurs d’écran, préférence de contraste élevé prise en compte. Pas d’audit formel ni de test sur appareil réel à ce jour : nous préférons le dire.

Cette page de présentation, son guide d’intégration et la démonstration de la carte de chaleur obtiennent 100 à l’audit automatique Lighthouse pour l’accessibilité (mesuré le 18 octobre 2026) ; les autres démonstrations n’ont pas été mesurées. Un audit automatique ne remplace pas un audit complet par des personnes.

Services extérieurs contactés

Par défaut, le fond de carte vient d’OpenFreeMap et d’OpenStreetMap. Avec base="aucune", aucun service n’est contacté au démarrage. Les données de l’IGN ne sont contactées que si vous les importez.

Limites
  • Carte à plat par défaut en intégration ; au-delà de 100 000 objets par couche, agréger avant d’envoyer.
  • Pas de rafraîchissement automatique : votre page renvoie ses données.
  • Par adresse, le composant lit des fichiers JSON (style, scène) et du GeoJSON ; GPX, KML et CSV s’importent dans l’application, pas encore par adresse dans le composant.
  • Le serveur qui héberge vos fichiers doit en autoriser la lecture depuis votre page (CORS).
  • Le composant n’utilise que des polices du système : une police propre à votre site n’est pas chargée dans la carte.
  • Pas de tuiles vectorielles ni de PMTiles.
Maturité par partie
  • Dans Grist : en service.
  • Composant web : en développement actif, contrat de version 0.3.
  • Application Android : version de test.

Nouveautés

v1.33.0

Une couche de la carte peut maintenant être déclarée non cliquable, pour qu’elle ne vole plus le clic aux objets qu’elle recouvre, et les lignes peuvent être tracées en pointillés.

v1.32.3

Quand Atlas complet est piloté par une page hôte, on ne voit plus défiler l’application de base, la carte par défaut puis la carte voulue : un écran neutre attend la scène de l’hôte, puis la carte apparaît telle qu’elle a été configurée.

v1.32.2

L’aiguille du nord de la boussole prend la couleur principale du thème et ne touche plus la lettre N ; et une page hôte ne voit plus qu’une seule légende, celle de la carte.

v1.32.1

Une page « Choisir comment utiliser Atlas » dit les manières de s’en servir, la forme de scène à envoyer, comment suivre ou figer une version, et ce qu’Atlas ne promet pas. Et chaque version a maintenant son paquet web figé, téléchargeable avec ses empreintes.

v1.32.0

L’interface d’Atlas n’emploie plus d’emoji : des icônes à trait, cohérentes entre elles, qui suivent les couleurs du thème. Et la marque de l’en-tête se règle : le logo seul, ou seulement le nom du projet, par un paramètre de l’adresse.

Toutes les versions (58)
v1.31.0

Un document Grist peut maintenant porter son identité visuelle (couleurs, police) dans une table dédiée : Atlas la lit tout seul et s’habille de la même façon dans le widget, dans la carte nue et dans l’application complète, sans jamais modifier le document.

v1.30.0

La carte nue peut maintenant afficher le relief, le bâti en volume, le ciel et la lumière du soleil à une heure choisie, déclarés dans la description de la scène, sans télécharger l’application complète.

v1.29.1

L’application complète d’Atlas redémarre : la version 1.29.0 l’avait rendue illisible, le correctif est en ligne. Et quand une page hôte donne ses couleurs à la carte, l’interface de l’application complète les prend aussi, pour qu’on ne voie plus de différence entre la carte nue, le composant et l’application.

v1.29.0

La carte nue sait élever des surfaces selon une hauteur et écrire le nom des points sous leur marque. Un récit retrouve de nouveau les couches d’une scène, et un démarrage lent n’est plus signalé comme une panne.

v1.28.4

Les applications qui pilotent la carte peuvent vérifier leur description de scène avant de l’envoyer : une erreur de style, de champ ou de contrôle est dite au lieu de se traduire par une légende vide. L’état initial des filtres se déclare dans la description de la scène.

v1.28.3

Les repères ne disparaissent plus quand une police du fond de plan est indisponible : les marqueurs sans valeur affichent un tiret simple, qui n’oblige pas la carte à charger une plage de police supplémentaire.

v1.28.2

La carte ne passe plus hors ligne à tort : une police de caractères du fond qui répond en erreur (constaté sur le plan IGN) la faisait basculer sur le fond uni alors que le réseau était sain. Quand un repli automatique a lieu, la carte dit désormais ce qui l’a déclenché.

v1.28.1

Un atelier de style pour mettre Atlas aux couleurs de son site : on règle la charte, la carte suit en direct et le code à copier se met à jour. Et l’application « Rennes en direct » dit clairement quand un portail de données atteint son quota du jour, au lieu de prétendre que la connexion est perdue.

vitrine

Une carte de chaleur dans le temps : un orage simulé traverse la région de Rennes en six heures, la page lance la lecture ou la met en pause et la carte suit. C’est un prototype du composant, sur des données inventées ; la démonstration s’ouvre depuis la page.

v1.26.1

Une bulle déclarée sur une carte de communes ou de départements s’ouvre enfin quand on en choisit une, comme sur n’importe quelle autre couche.

v1.26.0

La carte peut maintenant afficher sa propre légende et son curseur de temps, aux couleurs de l’application qui l’embarque, sans que celle-ci écrive le moindre code d’interface. La bulle d’un objet montre aussi son historique : les dernières lignes d’une table liée (par exemple les cotations d’un bâtiment), mises à jour à chaud.

v1.25.0

Une page de démonstration montre comment une application embarque le canevas d’Atlas : envoyer une scène, recevoir les clics, afficher une maquette 3D. Les maquettes 3D s’affichent avec un éclairage plus juste, un objet surligné se voit aussi sur une surface ou une ligne, et une carte dans un cadre trop petit pour ses marges se cadre quand même.

v1.24.0

Atlas peut maintenant afficher une maquette 3D de ville servie comme un fond de carte : les dalles proches se chargent d’abord, d’abord en grossier puis en détail, sans jamais laisser de trou. Une application qui embarque Atlas sait maintenant aussi ce que la personne vise et clique sur ses couches. Et une application qui n’affiche que ses propres données peut demander une carte sans fond de plan, donc sans aucun appel à un service tiers.

v1.23.0

Une application qui embarque Atlas en entier peut maintenant lui envoyer une scène Atlas complète — relief, 3D, éclairage, couches d’objets — et la piloter : l’afficher, masquer une couche, cadrer dessus, la remplacer. Les adresses de données doivent être en https, et la carte seule reste le choix léger.

v1.22.0

Une application peut maintenant embarquer Atlas en entier — son interface, son relief et sa 3D — tout en le pilotant : elle lui envoie ses données, ses filtres et ses sélections, et reçoit les clics en retour, comme avec la carte seule. La carte seule reste le choix léger ; le mode complet est celui des applications qui veulent le canevas d’Atlas chez elles.

v1.21.1

Les marqueurs d’état gagnent une légende qui compte chaque état, signalent une couleur illisible au lieu d’afficher un marqueur noir, et le fond uni suit désormais le thème sombre d’une application.

v1.21.0

La carte intégrée dans une application démarre avec trois fois moins de données à télécharger : elle ne charge plus l’application complète, seulement la carte et son composant. Les adresses existantes continuent de fonctionner sans rien changer chez les applications qui l’embarquent.

v1.20.0

Une carte intégrée dans une page peut maintenant prendre les couleurs et le style de cette page : l’application hôte n’a rien à configurer d’autre qu’une couleur de marque, et la carte, sa légende et ses bulles s’y accordent, y compris quand la page passe en mode sombre. Les contrastes insuffisants sont signalés plutôt que masqués.

v1.19.0

Une carte intégrée dans une application peut afficher la bulle d’un objet — titre, quelques champs, boutons d’action — à l’aspect de l’organisation, et renvoyer chaque clic à l’application, qui décide de la suite. Elle sait aussi laisser de la place à un panneau latéral de l’application. Les couleurs par défaut des catégories sont plus lisibles (les quatre premières tiennent le contraste minimal), les icônes manquantes du fond de plan ne remplissent plus la console, et les tests s’exécutent plus vite.

v1.18.0

Une carte tient en une ligne : on donne un fichier de données géographiques et la carte déduit le reste — le type d’objets, leurs identifiants, une clé, des couleurs par catégorie prises dans la charte graphique de l’application, un filtre — et dit ce qu’elle a décidé. Un manifeste écrit à la main garde toujours la priorité.

v1.17.0

Une carte Atlas s’intègre dans une page web en une seule balise, sans écrire de code : on indique le fichier de la scène, la charte graphique et le fond de plan, ou on les place directement dans la page, et la carte se monte et se met à jour d’elle-même. Atlas sait aussi se décrire — ses commandes, ses événements, ses limites, des exemples et un guide de dix lignes — pour qu’une personne ou un assistant l’intègre sans lire le code.

v1.16.9

Une application qui intègre la carte peut plafonner la finesse du dessin sur les écrans à très haute résolution pour qu’elle reste fluide sur téléphone, et la carte prévient quand une seule couche dépasse 50 000 objets, avec le conseil de les regrouper. Le journal du contrat et l’inventaire des dépendances sont publiés pour les équipes qui intègrent ou auditent Atlas.

v1.16.8

Atlas ne dépend plus d’aucun site externe pour démarrer : la carte, le soleil, la 3D et les polices sont embarquées, ce qui le rend plus rapide, utilisable derrière un pare-feu et sans pistage tiers. Les filtres des contrôles sont près de quarante fois plus rapides sur de grandes couches, et une donnée mal formée passée à la carte est signalée en clair (coordonnées hors plage, entités sans géométrie, identifiants en double) au lieu d’un message technique ou d’une carte vide.

v1.16.7

La carte intégrée dans une application se charge plus vite (près d’un mégaoctet en moins à télécharger) et, quand elle ne peut pas démarrer, elle dit pourquoi — une dépendance bloquée, un réseau trop lent — au lieu de rester sur un écran de chargement sans fin. L’application qui l’héberge en est aussi prévenue.

v1.16.6

En mode « modèles 3D seulement », les véhicules rapetissent comme le reste de la carte quand on dézoome, au lieu de sembler grossir ; ils ne sont agrandis que lorsqu’ils deviendraient trop petits pour être vus.

v1.16.5

Les phares et les feux des véhicules de nuit sont plus discrets : leurs halos gardent la taille du véhicule au lieu de former de grosses taches blanches qui le masquaient, et le faisceau sur la chaussée est plus fin.

v1.16.4

Le trafic simulé se montre comme on le veut : des points de loin et des voitures en 3D de près, des modèles 3D seulement (sans aucun point, grossis de loin pour rester visibles), ou de simples points. Le choix se change en cours de route. De nuit, les véhicules en 3D allument leurs phares (avec leur faisceau sur la chaussée) et leurs feux rouges, au rythme du soleil de la scène : ils s’allument au coucher et s’éteignent au lever, comme les lampadaires.

v1.16.3

Le trafic simulé devient fluide et lisible : les véhicules glissent d’un point à l’autre au lieu de sauter cinq fois par seconde, apparaissent et s’effacent en fondu, et de près (à partir de l’échelle de la rue) ce sont de vraies voitures et de vrais bus en 3D, orientés dans le sens de la marche. De loin, de simples points ; plus loin encore, rien — et seuls les véhicules à l’écran sont dessinés. Un réglage permet de garder les points si la machine est modeste.

v1.16.2

Le trafic simulé ne fige plus la carte sur un grand réseau : le calcul des croisements de trajectoires, qui prenait plusieurs secondes sur un quartier entier, prend une fraction de seconde ; un tronçon dégénéré ne fait plus échouer le moteur à chaque image, et si le moteur échoue, le trafic s’arrête en le disant au lieu de saturer la page. À l’ouverture d’un projet, une erreur de restauration du bâti 3D du fond de carte ne l’interrompt plus.

v1.16.1

Les routes importées de l’IGN se distinguent par type de voie : routes, routes à accès restreint (allées d’un parc, voies privées), chemins, sentiers, escaliers, pistes cyclables, voies ferrées — une couleur chacun dans la légende, au lieu d’un seul bleu pour tout. Le trafic simulé ne roule plus que sur les routes ouvertes à la circulation : les allées de parc, les sentiers, les escaliers et les pistes cyclables restent vides, et Atlas dit ce qu’il a écarté. Il se règle (couche, densité, routes à accès restreint) et s’anime dans « Vue & rendu ».

v1.16.0

Les routes importées de l’IGN ou d’OpenStreetMap peuvent s’animer : une entrée de la palette, « Animer le trafic (simulé) », fait rouler des voitures et des poids lourds qui suivent les sens uniques, s’arrêtent dans les files et passent les carrefours et les giratoires. C’est une maquette de trafic, pas une mesure : la densité, les destinations et les feux sont des hypothèses, et Atlas le dit.

v1.15.0

Un bouton IGN, à côté d’OSM dans le panneau Couches, importe les données de l’IGN de la zone visible : routes (avec leur sens de circulation et leur nombre de voies), bâtiments extrudés par leur hauteur, cours d’eau, plans d’eau, végétation, voies ferrées, repères routiers, équipements, communes et départements. L’import annonce d’abord combien d’objets il va lire, avance page par page, s’annule et se reprend là où il s’était arrêté ; la couche arrive avec sa provenance, sa licence et la mention de source sur la carte. Les routes importées servent tout de suite aux itinéraires qui respectent les sens uniques.

v1.14.2

Les routes importées d’OpenStreetMap portent leurs sens uniques : un itinéraire tracé dessus ne remonte plus une rue à sens unique, ni un rond-point à contresens (le sens de la BD TOPO de l’IGN passe avant celui d’OpenStreetMap quand les deux existent). Pour les applications qui affichent la carte : la sortie du pointeur est annoncée, « automatique » rend la main à la détection du réseau au lieu de garder un hors ligne forcé, et la mention de source donnée par l’application s’affiche en bas de la carte.

v1.14.1

Quand une application affiche la carte d’Atlas, la carte n’apparaît plus avec le fond par défaut avant d’être configurée : un écran neutre « Chargement de la carte… » reste en place jusqu’à ce que l’application ait posé sa scène, puis laisse la place à la carte telle qu’elle l’a voulue. L’application peut aussi demander dès l’ouverture un fond et une charte de couleurs (plan, photographie aérienne, contraste élevé), ou se passer de l’écran d’attente.

v1.14.0

Quand les tronçons portent leur sens de circulation, comme ceux de la BD TOPO de l’IGN ou d’OpenStreetMap, un itinéraire suit le sens des rues : le chemin proposé ne remonte plus une rue à sens unique, et une case « Respecter les sens de circulation », cochée par défaut, laisse décider quand on veut l’ignorer. Sur le terrain, une flèche autour du point bleu montre la direction dans laquelle on avance. Une application web de votre organisation peut aussi afficher la carte d’Atlas dans ses pages — un tableau de bord, un outil de suivi — et la piloter, sans que vos données quittent l’application. La carte reste utilisable quand le fond de plan est en panne.

v1.13.2

Ouvrir une scène reçue d’ailleurs — un lien, un catalogue partagé — est sans danger : un nom de couche, une étiquette ou une mention de source s’affichent toujours comme du texte et ne peuvent plus agir sur la page ni sur les clés gardées sur l’appareil.

v1.13.1

Le téléphone, sans barre de navigation. Une vue composée sur un grand écran se rejoue à la taille du petit : l’ouverture recule pour que les entités restent dans le cadre. Choisir un contexte replie le panneau, et l’objet touché avec sa bulle se centre dans ce qui reste visible. Les boutons de la carte sont tous ronds et de même taille, et la rangée de pastilles qui défile se fond avec un flou progressif sur son bord.

v1.13.0

Une pastille « Tournée » : elle démarre la tournée du contexte par l’objet le plus proche devant soi, affiche son avancement et sa longueur, et propose « Précédent », « Suivant » et « Arrêter ». La bulle d’objet a sa fermeture ronde et des flèches ‹ n / N › vers l’objet voisin, le long de la tournée ou de la liste. En Lecture, et pendant une tournée, un objet s’ouvre par sa bulle. Le panneau Contexte devient compact (consigne repliable, pictogramme et longueur des tournées). La légende se pose sur la ligne de l’attribution et cible aussi en Préparer ; la barre de sélection se compacte selon la largeur de la carte ; « Me localiser » n’apparaît que si la localisation est utilisable.

v1.12

Le module Formulaires est refondu : un champ ou un formulaire se crée depuis Atlas, un formulaire peut modifier l’objet ou ajouter une ligne, une géométrie se dessine pour chaque ligne ajoutée, la Fiche d’un objet se modifie, et « Date et heure » devient un type de champ. La pastille « Relevé » ne s’affiche plus quand il n’y a rien à relever ; la couche des lignes d’un formulaire naît colorée par son champ à choix ; les objets 3D se sélectionnent au toucher avec une zone de tolérance.

v1.11.0

Des scènes qui se retrouvent, des relevés qui se font sans réseau, des tournées qui se suivent. Contextes à tournée (ligne posée ou tracée sur un réseau de routes et de sentiers, objets choisis dans l’ordre du parcours, pastilles propres à chaque étape) ; liste des scènes avec rôle, miniature choisie par l’auteur et recherche ; scènes disponibles hors ligne, file d’envoi des relevés saisis sans réseau ; nouvelle scène dans un document Grist neuf ou sur l’appareil seul ; import GPX, KML et CSV ; export GeoJSON, CSV, KML, GPX, image ou projet ; panneau Couches compact, onglets regroupés, Lieu qui ouvre la carte sur les données ; regroupement de points, classes à seuils, contour selon un champ, ajout d’objet en Exploiter, « Moi » comme valeur de départ d’un formulaire ; étapes créées d’un coup le long d’un trajet ; enregistrement automatique de l’apparence avec annuler et rétablir. La page présente désormais Atlas fonction par fonction, avec un exemple qui les relie : l’éclairage public du Palais Longchamp et son effet sur la faune nocturne, sur des positions réelles et des comptages fictifs déclarés. La démonstration des Aygalades laisse la place à la scène de cet exemple.

v1.10.2

Les contrôles publiés se lisent en entier : un libellé de catégorie long passe à la ligne au lieu d’être coupé, la liste est plus haute, les curseurs d’une plage ne sont plus rognés, et les valeurs suivent l’ordre de la légende.

v1.10.1

Jouer un contexte ou une étape du récit ne retire plus les pastilles de contrôle que l’auteur a publiées : le filtre est levé, la pastille reste offerte.

v1.10.0

Des objets réalistes réglés comme une couche : un panneau « Spécifications » pour l’objet et pour la couche, des champs de la table qu’on lie aux réglages, la provenance de chaque valeur affichée, et « figer dans la table » sans jamais écraser une cellule remplie. L’éclairage s’allume selon le statut et le soleil, et la fiche, la légende et la bulle disent pourquoi un luminaire est éteint. Le placement et les réglages d’un objet ne se perdent plus quand la table n’a pas encore sa colonne : Atlas la crée au premier réglage, ou prévient qu’il n’en a pas le droit. Le relevé de terrain prend forme : formulaires natifs de Grist lus, une bulle d’objet composée par l’équipe, une liste pour choisir un objet et une recherche dans ses champs, l’apparence des catégories lue dans les tables de référence, la géométrie lue et écrite en WKT. Trois postures — Préparer, Exploiter, Lecture — sous un plafond fixé par le lien, droits appris table par table ; récit à clé stable, qui s’écrit sans effacer celui d’un autre ; contextes qu’on rejoue sans la séquence ; ouverture de la scène choisie par l’auteur. Les textes du document — étape, nom de couche, résultat de recherche de lieu — ne s’exécutent plus. Les grandes surfaces sont posées à plat sur le relief.

v1.9.1

Un catalogue d’objets réaliste livré avec Atlas, en commençant par l’éclairage public : dix luminaires reconnus d’après les fiches EclExt (mât avec crosse en six hauteurs de feu, applique, suspendu, projecteur, encastré), sous Licence Ouverte 2.0. Dans l’application, la barre du haut laisse la carte en lecture — menu, recherche et retour à l’édition passent sur la carte — et l’import OpenStreetMap comme la recherche de lieu refonctionnent : Atlas se présente désormais aux services.

v1.9.0

Dessiner dans la carte : créer une couche vide, puis des points, des lignes et des surfaces — une seule ligne écrite par objet, fiche comprise, et des créations en série. Modifier la forme d’un objet sommet par sommet, avec détection de conflit et retour à l’identique. Le récit peut s’ancrer sur un trajet que la lecture longe. La pastille Soleil couvre les vingt-quatre heures, et la nuit s’éclaire. Sur téléphone et sur tablette, la caméra vise ce que les feuilles laissent voir, et l’objet courant ressort des autres.

v1.7.1

Les contrôles suivent le type de chaque colonne Grist — dates, nombres, catégories, listes, recherche texte — et « sans valeur » devient un choix ; un formulaire se retire d’une couche et s’y remet. La démo des Aygalades passe sur la photographie aérienne et le relief LiDAR de l’IGN, avec sa canopée relevée dans le même LiDAR.

v1.7.0

La fiche d’un objet est un formulaire : la ligne de la table, avec ses champs, que la scène peut proposer hors édition pour le terrain. Le bas de la carte se range — légende, récit, attribution, chacun sa place — et ?navbar=false retire la barre pour l’intégration en cadre.

vitrine

Contextes avec tournée et relevés choisis par contexte, « Choisir un objet » dans l’ordre de la ligne, enregistrement automatique avec annuler et rétablir. Décrit avant la version qui les livre : ces points ne sont en ligne qu’avec elle.

vitrine

Fiche alignée sur le runtime actuel : partage document (embed / singlePage), ACL Grist, et ouverture d’une scène publiée sans document (?scene=). L’aperçu restera enrichi d’exemples chargeables.

v1.2.0

Atlas sait où il tourne : dans un document il ne change pas, ouvert seul il explique et propose l’application, sur un téléphone les panneaux deviennent des feuilles qu’on écarte d’un geste. Enregistrer, charger et exporter deviennent accessibles en mobile, où ils manquaient.

v1.1.3

Placement 3D corrigé — le viewport de la scène ne suivait pas l’ouverture d’un panneau. Droits en lecture respectés à l’édition. Récit enregistré de façon atomique.

v1.1.2

Sept correctifs, dont le calage des volumes sur le relief : les surfaces extrudées se comptaient depuis le niveau de la mer, pas depuis le sol.

v1.1.1

Palette et méthode de graduation atteignent la carte ; le réglage du bâti ne masque plus les couches Atlas.