v1.31.0Un document Grist peut maintenant porter son identité visuelle (couleurs, police) dans une table dédiée : Atlas la lit tout seul et s’habille de la même façon dans le widget, dans la carte nue et dans l’application complète, sans jamais modifier le document.
v1.30.0La carte nue peut maintenant afficher le relief, le bâti en volume, le ciel et la lumière du soleil à une heure choisie, déclarés dans la description de la scène, sans télécharger l’application complète.
v1.29.1L’application complète d’Atlas redémarre : la version 1.29.0 l’avait rendue illisible, le correctif est en ligne. Et quand une page hôte donne ses couleurs à la carte, l’interface de l’application complète les prend aussi, pour qu’on ne voie plus de différence entre la carte nue, le composant et l’application.
v1.29.0La carte nue sait élever des surfaces selon une hauteur et écrire le nom des points sous leur marque. Un récit retrouve de nouveau les couches d’une scène, et un démarrage lent n’est plus signalé comme une panne.
v1.28.4Les applications qui pilotent la carte peuvent vérifier leur description de scène avant de l’envoyer : une erreur de style, de champ ou de contrôle est dite au lieu de se traduire par une légende vide. L’état initial des filtres se déclare dans la description de la scène.
v1.28.3Les repères ne disparaissent plus quand une police du fond de plan est indisponible : les marqueurs sans valeur affichent un tiret simple, qui n’oblige pas la carte à charger une plage de police supplémentaire.
v1.28.2La carte ne passe plus hors ligne à tort : une police de caractères du fond qui répond en erreur (constaté sur le plan IGN) la faisait basculer sur le fond uni alors que le réseau était sain. Quand un repli automatique a lieu, la carte dit désormais ce qui l’a déclenché.
v1.28.1Un atelier de style pour mettre Atlas aux couleurs de son site : on règle la charte, la carte suit en direct et le code à copier se met à jour. Et l’application « Rennes en direct » dit clairement quand un portail de données atteint son quota du jour, au lieu de prétendre que la connexion est perdue.
vitrineUne carte de chaleur dans le temps : un orage simulé traverse la région de Rennes en six heures, la page lance la lecture ou la met en pause et la carte suit. C’est un prototype du composant, sur des données inventées ; la démonstration s’ouvre depuis la page.
v1.26.1Une bulle déclarée sur une carte de communes ou de départements s’ouvre enfin quand on en choisit une, comme sur n’importe quelle autre couche.
v1.26.0La carte peut maintenant afficher sa propre légende et son curseur de temps, aux couleurs de l’application qui l’embarque, sans que celle-ci écrive le moindre code d’interface. La bulle d’un objet montre aussi son historique : les dernières lignes d’une table liée (par exemple les cotations d’un bâtiment), mises à jour à chaud.
v1.25.0Une page de démonstration montre comment une application embarque le canevas d’Atlas : envoyer une scène, recevoir les clics, afficher une maquette 3D. Les maquettes 3D s’affichent avec un éclairage plus juste, un objet surligné se voit aussi sur une surface ou une ligne, et une carte dans un cadre trop petit pour ses marges se cadre quand même.
v1.24.0Atlas peut maintenant afficher une maquette 3D de ville servie comme un fond de carte : les dalles proches se chargent d’abord, d’abord en grossier puis en détail, sans jamais laisser de trou. Une application qui embarque Atlas sait maintenant aussi ce que la personne vise et clique sur ses couches. Et une application qui n’affiche que ses propres données peut demander une carte sans fond de plan, donc sans aucun appel à un service tiers.
v1.23.0Une application qui embarque Atlas en entier peut maintenant lui envoyer une scène Atlas complète — relief, 3D, éclairage, couches d’objets — et la piloter : l’afficher, masquer une couche, cadrer dessus, la remplacer. Les adresses de données doivent être en https, et la carte seule reste le choix léger.
v1.22.0Une application peut maintenant embarquer Atlas en entier — son interface, son relief et sa 3D — tout en le pilotant : elle lui envoie ses données, ses filtres et ses sélections, et reçoit les clics en retour, comme avec la carte seule. La carte seule reste le choix léger ; le mode complet est celui des applications qui veulent le canevas d’Atlas chez elles.
v1.21.1Les marqueurs d’état gagnent une légende qui compte chaque état, signalent une couleur illisible au lieu d’afficher un marqueur noir, et le fond uni suit désormais le thème sombre d’une application.
v1.21.0La carte intégrée dans une application démarre avec trois fois moins de données à télécharger : elle ne charge plus l’application complète, seulement la carte et son composant. Les adresses existantes continuent de fonctionner sans rien changer chez les applications qui l’embarquent.
v1.20.0Une carte intégrée dans une page peut maintenant prendre les couleurs et le style de cette page : l’application hôte n’a rien à configurer d’autre qu’une couleur de marque, et la carte, sa légende et ses bulles s’y accordent, y compris quand la page passe en mode sombre. Les contrastes insuffisants sont signalés plutôt que masqués.
v1.19.0Une carte intégrée dans une application peut afficher la bulle d’un objet — titre, quelques champs, boutons d’action — à l’aspect de l’organisation, et renvoyer chaque clic à l’application, qui décide de la suite. Elle sait aussi laisser de la place à un panneau latéral de l’application. Les couleurs par défaut des catégories sont plus lisibles (les quatre premières tiennent le contraste minimal), les icônes manquantes du fond de plan ne remplissent plus la console, et les tests s’exécutent plus vite.
v1.18.0Une carte tient en une ligne : on donne un fichier de données géographiques et la carte déduit le reste — le type d’objets, leurs identifiants, une clé, des couleurs par catégorie prises dans la charte graphique de l’application, un filtre — et dit ce qu’elle a décidé. Un manifeste écrit à la main garde toujours la priorité.
v1.17.0Une carte Atlas s’intègre dans une page web en une seule balise, sans écrire de code : on indique le fichier de la scène, la charte graphique et le fond de plan, ou on les place directement dans la page, et la carte se monte et se met à jour d’elle-même. Atlas sait aussi se décrire — ses commandes, ses événements, ses limites, des exemples et un guide de dix lignes — pour qu’une personne ou un assistant l’intègre sans lire le code.
v1.16.9Une application qui intègre la carte peut plafonner la finesse du dessin sur les écrans à très haute résolution pour qu’elle reste fluide sur téléphone, et la carte prévient quand une seule couche dépasse 50 000 objets, avec le conseil de les regrouper. Le journal du contrat et l’inventaire des dépendances sont publiés pour les équipes qui intègrent ou auditent Atlas.
v1.16.8Atlas ne dépend plus d’aucun site externe pour démarrer : la carte, le soleil, la 3D et les polices sont embarquées, ce qui le rend plus rapide, utilisable derrière un pare-feu et sans pistage tiers. Les filtres des contrôles sont près de quarante fois plus rapides sur de grandes couches, et une donnée mal formée passée à la carte est signalée en clair (coordonnées hors plage, entités sans géométrie, identifiants en double) au lieu d’un message technique ou d’une carte vide.
v1.16.7La carte intégrée dans une application se charge plus vite (près d’un mégaoctet en moins à télécharger) et, quand elle ne peut pas démarrer, elle dit pourquoi — une dépendance bloquée, un réseau trop lent — au lieu de rester sur un écran de chargement sans fin. L’application qui l’héberge en est aussi prévenue.
v1.16.6En mode « modèles 3D seulement », les véhicules rapetissent comme le reste de la carte quand on dézoome, au lieu de sembler grossir ; ils ne sont agrandis que lorsqu’ils deviendraient trop petits pour être vus.
v1.16.5Les phares et les feux des véhicules de nuit sont plus discrets : leurs halos gardent la taille du véhicule au lieu de former de grosses taches blanches qui le masquaient, et le faisceau sur la chaussée est plus fin.
v1.16.4Le trafic simulé se montre comme on le veut : des points de loin et des voitures en 3D de près, des modèles 3D seulement (sans aucun point, grossis de loin pour rester visibles), ou de simples points. Le choix se change en cours de route. De nuit, les véhicules en 3D allument leurs phares (avec leur faisceau sur la chaussée) et leurs feux rouges, au rythme du soleil de la scène : ils s’allument au coucher et s’éteignent au lever, comme les lampadaires.
v1.16.3Le trafic simulé devient fluide et lisible : les véhicules glissent d’un point à l’autre au lieu de sauter cinq fois par seconde, apparaissent et s’effacent en fondu, et de près (à partir de l’échelle de la rue) ce sont de vraies voitures et de vrais bus en 3D, orientés dans le sens de la marche. De loin, de simples points ; plus loin encore, rien — et seuls les véhicules à l’écran sont dessinés. Un réglage permet de garder les points si la machine est modeste.
v1.16.2Le trafic simulé ne fige plus la carte sur un grand réseau : le calcul des croisements de trajectoires, qui prenait plusieurs secondes sur un quartier entier, prend une fraction de seconde ; un tronçon dégénéré ne fait plus échouer le moteur à chaque image, et si le moteur échoue, le trafic s’arrête en le disant au lieu de saturer la page. À l’ouverture d’un projet, une erreur de restauration du bâti 3D du fond de carte ne l’interrompt plus.
v1.16.1Les routes importées de l’IGN se distinguent par type de voie : routes, routes à accès restreint (allées d’un parc, voies privées), chemins, sentiers, escaliers, pistes cyclables, voies ferrées — une couleur chacun dans la légende, au lieu d’un seul bleu pour tout. Le trafic simulé ne roule plus que sur les routes ouvertes à la circulation : les allées de parc, les sentiers, les escaliers et les pistes cyclables restent vides, et Atlas dit ce qu’il a écarté. Il se règle (couche, densité, routes à accès restreint) et s’anime dans « Vue & rendu ».
v1.16.0Les routes importées de l’IGN ou d’OpenStreetMap peuvent s’animer : une entrée de la palette, « Animer le trafic (simulé) », fait rouler des voitures et des poids lourds qui suivent les sens uniques, s’arrêtent dans les files et passent les carrefours et les giratoires. C’est une maquette de trafic, pas une mesure : la densité, les destinations et les feux sont des hypothèses, et Atlas le dit.
v1.15.0Un bouton IGN, à côté d’OSM dans le panneau Couches, importe les données de l’IGN de la zone visible : routes (avec leur sens de circulation et leur nombre de voies), bâtiments extrudés par leur hauteur, cours d’eau, plans d’eau, végétation, voies ferrées, repères routiers, équipements, communes et départements. L’import annonce d’abord combien d’objets il va lire, avance page par page, s’annule et se reprend là où il s’était arrêté ; la couche arrive avec sa provenance, sa licence et la mention de source sur la carte. Les routes importées servent tout de suite aux itinéraires qui respectent les sens uniques.
v1.14.2Les routes importées d’OpenStreetMap portent leurs sens uniques : un itinéraire tracé dessus ne remonte plus une rue à sens unique, ni un rond-point à contresens (le sens de la BD TOPO de l’IGN passe avant celui d’OpenStreetMap quand les deux existent). Pour les applications qui affichent la carte : la sortie du pointeur est annoncée, « automatique » rend la main à la détection du réseau au lieu de garder un hors ligne forcé, et la mention de source donnée par l’application s’affiche en bas de la carte.
v1.14.1Quand une application affiche la carte d’Atlas, la carte n’apparaît plus avec le fond par défaut avant d’être configurée : un écran neutre « Chargement de la carte… » reste en place jusqu’à ce que l’application ait posé sa scène, puis laisse la place à la carte telle qu’elle l’a voulue. L’application peut aussi demander dès l’ouverture un fond et une charte de couleurs (plan, photographie aérienne, contraste élevé), ou se passer de l’écran d’attente.
v1.14.0Quand les tronçons portent leur sens de circulation, comme ceux de la BD TOPO de l’IGN ou d’OpenStreetMap, un itinéraire suit le sens des rues : le chemin proposé ne remonte plus une rue à sens unique, et une case « Respecter les sens de circulation », cochée par défaut, laisse décider quand on veut l’ignorer. Sur le terrain, une flèche autour du point bleu montre la direction dans laquelle on avance. Une application web de votre organisation peut aussi afficher la carte d’Atlas dans ses pages — un tableau de bord, un outil de suivi — et la piloter, sans que vos données quittent l’application. La carte reste utilisable quand le fond de plan est en panne.
v1.13.2Ouvrir une scène reçue d’ailleurs — un lien, un catalogue partagé — est sans danger : un nom de couche, une étiquette ou une mention de source s’affichent toujours comme du texte et ne peuvent plus agir sur la page ni sur les clés gardées sur l’appareil.
v1.13.1Le téléphone, sans barre de navigation. Une vue composée sur un grand écran se rejoue à la taille du petit : l’ouverture recule pour que les entités restent dans le cadre. Choisir un contexte replie le panneau, et l’objet touché avec sa bulle se centre dans ce qui reste visible. Les boutons de la carte sont tous ronds et de même taille, et la rangée de pastilles qui défile se fond avec un flou progressif sur son bord.
v1.13.0Une pastille « Tournée » : elle démarre la tournée du contexte par l’objet le plus proche devant soi, affiche son avancement et sa longueur, et propose « Précédent », « Suivant » et « Arrêter ». La bulle d’objet a sa fermeture ronde et des flèches ‹ n / N › vers l’objet voisin, le long de la tournée ou de la liste. En Lecture, et pendant une tournée, un objet s’ouvre par sa bulle. Le panneau Contexte devient compact (consigne repliable, pictogramme et longueur des tournées). La légende se pose sur la ligne de l’attribution et cible aussi en Préparer ; la barre de sélection se compacte selon la largeur de la carte ; « Me localiser » n’apparaît que si la localisation est utilisable.
v1.12Le module Formulaires est refondu : un champ ou un formulaire se crée depuis Atlas, un formulaire peut modifier l’objet ou ajouter une ligne, une géométrie se dessine pour chaque ligne ajoutée, la Fiche d’un objet se modifie, et « Date et heure » devient un type de champ. La pastille « Relevé » ne s’affiche plus quand il n’y a rien à relever ; la couche des lignes d’un formulaire naît colorée par son champ à choix ; les objets 3D se sélectionnent au toucher avec une zone de tolérance.
v1.11.0Des scènes qui se retrouvent, des relevés qui se font sans réseau, des tournées qui se suivent. Contextes à tournée (ligne posée ou tracée sur un réseau de routes et de sentiers, objets choisis dans l’ordre du parcours, pastilles propres à chaque étape) ; liste des scènes avec rôle, miniature choisie par l’auteur et recherche ; scènes disponibles hors ligne, file d’envoi des relevés saisis sans réseau ; nouvelle scène dans un document Grist neuf ou sur l’appareil seul ; import GPX, KML et CSV ; export GeoJSON, CSV, KML, GPX, image ou projet ; panneau Couches compact, onglets regroupés, Lieu qui ouvre la carte sur les données ; regroupement de points, classes à seuils, contour selon un champ, ajout d’objet en Exploiter, « Moi » comme valeur de départ d’un formulaire ; étapes créées d’un coup le long d’un trajet ; enregistrement automatique de l’apparence avec annuler et rétablir. La page présente désormais Atlas fonction par fonction, avec un exemple qui les relie : l’éclairage public du Palais Longchamp et son effet sur la faune nocturne, sur des positions réelles et des comptages fictifs déclarés. La démonstration des Aygalades laisse la place à la scène de cet exemple.
v1.10.2Les contrôles publiés se lisent en entier : un libellé de catégorie long passe à la ligne au lieu d’être coupé, la liste est plus haute, les curseurs d’une plage ne sont plus rognés, et les valeurs suivent l’ordre de la légende.
v1.10.1Jouer un contexte ou une étape du récit ne retire plus les pastilles de contrôle que l’auteur a publiées : le filtre est levé, la pastille reste offerte.
v1.10.0Des objets réalistes réglés comme une couche : un panneau « Spécifications » pour l’objet et pour la couche, des champs de la table qu’on lie aux réglages, la provenance de chaque valeur affichée, et « figer dans la table » sans jamais écraser une cellule remplie. L’éclairage s’allume selon le statut et le soleil, et la fiche, la légende et la bulle disent pourquoi un luminaire est éteint. Le placement et les réglages d’un objet ne se perdent plus quand la table n’a pas encore sa colonne : Atlas la crée au premier réglage, ou prévient qu’il n’en a pas le droit. Le relevé de terrain prend forme : formulaires natifs de Grist lus, une bulle d’objet composée par l’équipe, une liste pour choisir un objet et une recherche dans ses champs, l’apparence des catégories lue dans les tables de référence, la géométrie lue et écrite en WKT. Trois postures — Préparer, Exploiter, Lecture — sous un plafond fixé par le lien, droits appris table par table ; récit à clé stable, qui s’écrit sans effacer celui d’un autre ; contextes qu’on rejoue sans la séquence ; ouverture de la scène choisie par l’auteur. Les textes du document — étape, nom de couche, résultat de recherche de lieu — ne s’exécutent plus. Les grandes surfaces sont posées à plat sur le relief.
v1.9.1Un catalogue d’objets réaliste livré avec Atlas, en commençant par l’éclairage public : dix luminaires reconnus d’après les fiches EclExt (mât avec crosse en six hauteurs de feu, applique, suspendu, projecteur, encastré), sous Licence Ouverte 2.0. Dans l’application, la barre du haut laisse la carte en lecture — menu, recherche et retour à l’édition passent sur la carte — et l’import OpenStreetMap comme la recherche de lieu refonctionnent : Atlas se présente désormais aux services.
v1.9.0Dessiner dans la carte : créer une couche vide, puis des points, des lignes et des surfaces — une seule ligne écrite par objet, fiche comprise, et des créations en série. Modifier la forme d’un objet sommet par sommet, avec détection de conflit et retour à l’identique. Le récit peut s’ancrer sur un trajet que la lecture longe. La pastille Soleil couvre les vingt-quatre heures, et la nuit s’éclaire. Sur téléphone et sur tablette, la caméra vise ce que les feuilles laissent voir, et l’objet courant ressort des autres.
v1.7.1Les contrôles suivent le type de chaque colonne Grist — dates, nombres, catégories, listes, recherche texte — et « sans valeur » devient un choix ; un formulaire se retire d’une couche et s’y remet. La démo des Aygalades passe sur la photographie aérienne et le relief LiDAR de l’IGN, avec sa canopée relevée dans le même LiDAR.
v1.7.0La fiche d’un objet est un formulaire : la ligne de la table, avec ses champs, que la scène peut proposer hors édition pour le terrain. Le bas de la carte se range — légende, récit, attribution, chacun sa place — et ?navbar=false retire la barre pour l’intégration en cadre.
vitrineContextes avec tournée et relevés choisis par contexte, « Choisir un objet » dans l’ordre de la ligne, enregistrement automatique avec annuler et rétablir. Décrit avant la version qui les livre : ces points ne sont en ligne qu’avec elle.
vitrineFiche alignée sur le runtime actuel : partage document (embed / singlePage), ACL Grist, et ouverture d’une scène publiée sans document (?scene=). L’aperçu restera enrichi d’exemples chargeables.
v1.2.0Atlas sait où il tourne : dans un document il ne change pas, ouvert seul il explique et propose l’application, sur un téléphone les panneaux deviennent des feuilles qu’on écarte d’un geste. Enregistrer, charger et exporter deviennent accessibles en mobile, où ils manquaient.
v1.1.3Placement 3D corrigé — le viewport de la scène ne suivait pas l’ouverture d’un panneau. Droits en lecture respectés à l’édition. Récit enregistré de façon atomique.
v1.1.2Sept correctifs, dont le calage des volumes sur le relief : les surfaces extrudées se comptaient depuis le niveau de la mer, pas depuis le sol.
v1.1.1Palette et méthode de graduation atteignent la carte ; le réglage du bâti ne masque plus les couches Atlas.