La carte n’est pas un export de vos données : c’en est une vue. Les couches, la symbolisation, le relief et le récit vivent dans le document Grist — et quand la table change, la carte a déjà changé.
Pas de fichier à exporter, pas de plateforme où recopier, pas de droits à reconfigurer : on partage un document Grist, la carte suit.
Cartographie3DTerrainRécit
1 widgetAccès lecture et écritureMis à jour aujourd'hui
L’aperçu est Atlas seul, sans document : chargez un GeoJSON ou importez depuis OpenStreetMap pour le voir travailler. Dans un document Grist, ce sont vos tables qui deviennent les couches.
0export à refaire quand la donnée change
0système de droits en plus de celui de Grist
3usages : concevoir, diffuser, relever sur le terrain
Construire, diffuser, relever
Construire, dans votre document
Atlas est un widget de votre document, à côté de vos tables. Ce que vous modifiez sur la carte est écrit dans la table, et l’inverse. Les règles d’accès du document s’appliquent telles quelles : qui peut écrire édite, qui ne peut que lire voit la scène et le récit, sans que l’édition lui soit proposée.
Il n’y a pas de droits Atlas à configurer en plus de ceux de Grist. C’est le document qui décide, y compris au niveau d’une table ou d’une ligne.
Les outils d’édition : lieu, couches, soleil, vues, contrôles, récit — et la carte en volume.
Diffuser en lecture, sans rien installer
Grist sait s’intégrer dans une page : en ajoutant `?embed=true&style=singlePage` à l’adresse d’une page de votre document, vous obtenez la scène seule, plein cadre. Ce lien se met dans un courriel, un intranet, un article — et la personne qui l’ouvre voit la carte et peut jouer le récit, sans compte et sans installation.
C’est le partage d’un document Grist, pas une publication à part : si vous retirez l’accès, le lien cesse de fonctionner. Rien n’a été recopié ailleurs.
La même scène ouverte par un visiteur sans compte : le badge « Lecture » remplace l’édition, la carte et la légende restent entières.
Relever sur le terrain
Une application Android ouvre les scènes de votre compte sans passer par un document. Ce n’est pas une interface différente pour le plaisir : c’est le seul moyen d’être authentifié hors du navigateur, celui-ci ne pouvant pas présenter de clé API à l’instance.
Sur place, la carte occupe l’écran ; les panneaux se tirent au doigt.
Ce qu’il fait
Vos tables deviennent des couches — toute table portant une géométrie est reconnue et posée sur la carte, avec ses attributs.
Symbolisation par la donnée — couleur par catégorie ou graduée, étiquettes, extrusion. La règle est enregistrée dans le document et suit la scène.
Relief et volumes — modèles 3D posés sur le terrain réel, ombres portées à l’heure choisie, surfaces extrudées calées sur l’altitude.
Un récit qui se rejoue — chaque étape retient le cadrage, les couches visibles, les filtres et l’heure — et reste juste quand la donnée change.
Les droits du document font foi — aucune liste d’accès propre à Atlas : en lecture seule l’édition disparaît, le récit reste consultable.
Le parcours
Je charge mes données
Une table du document, un GeoJSON, OpenStreetMap, ou un projet QGIS converti par qgis2grist — avec ses couches et sa symbologie.
J’édite
Attributs, géométries, volumes 3D. Ce que je modifie sur la carte est écrit dans la table : c’est la même donnée, pas une copie.
Je compose mon récit
Chaque étape retient le cadrage, les couches visibles, les filtres et l’heure. Le récit se rejoue, et il reste juste quand la donnée évolue.
Je règle les accès dans Grist
Atlas n’a pas son propre système de droits : il applique ceux du document. Un lecteur voit la scène et le récit, sans l’édition.
Je partage, et on travaille à plusieurs
Le lien d’un document Grist suffit. Chacun voit la même scène, et deux personnes qui éditent voient les modifications de l’autre.
Sur le terrain, sans navigateur
Une application Android ouvre vos scènes depuis votre compte Grist. Elle existe parce qu'un navigateur ne peut pas présenter de clé API à l'instance : celle-ci refuse l'en-tête d'authentification au contrôle préalable, et cela ne se change pas côté serveur. L'application émet ses requêtes hors du moteur web, ce qui lève l'obstacle.
Atlas sait où il tourne : dans un document il ne change pas, ouvert seul il explique et propose l’application, sur un téléphone les panneaux deviennent des feuilles qu’on écarte d’un geste. Enregistrer, charger et exporter deviennent accessibles en mobile, où ils manquaient.
v1.1.3
Placement 3D corrigé — le viewport de la scène ne suivait pas l'ouverture d'un panneau. Droits en lecture respectés à l'édition. Récit enregistré de façon atomique.
v1.1.2
Sept correctifs, dont le calage des volumes sur le relief : les surfaces extrudées se comptaient depuis le niveau de la mer, pas depuis le sol.
v1.1.1
Palette et méthode de graduation atteignent la carte ; le réglage du bâti ne masque plus les couches Atlas.